Les banques utilisent de plus en plus le cloud pour leur transformation numérique. En France, les autorités réglementaires freinent encore le mouvement. Pour combien de temps ?

On a longtemps cru les banques réfractaires au cloud pour des raisons de sécurité et de conformité. Le paysage concurrentiel les oblige à revoir leur position. Bousculés par les fintech, sommés de se conformer aux nouveaux comportements de leurs clients, soumis à des contraintes réglementaires toujours plus importantes, les établissements bancaires doivent gagner en agilité et en flexibilité. En dépit des efforts d' »APIsation », leurs systèmes d’information vieillissants, hérités du monde des mainframes, ne leur permettent pas de profiter à plein des opportunités technologiques actuelles dans le mobile, le social ou le Big Data. Le cloud devient par conséquent une question de survie.

Un tiers des banques « historiques » risquent de disparaitre au détriment de banques digitales à horizon 2020 prophétise Accenture. Et selon une étude d’IDC parue l’année dernière, un quart des institutions financières européennes ont mis en place un cloud privé et près de 15% utilisent des services de cloud public. Le mouvement est enclenché et s’accélère même, si on en croit la multiplication des annonces.

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